Emballage et transport

2 novembre 2026
Emballage et transport

Transport : comment voyagent les matières plastiques DALOGA

Vendre des matières plastiques, c’est aussi savoir comment les acheminer jusqu’au client de manière simple et efficace.

Chez DALOGA, les ventes sont généralement réalisées départ usine. Le client peut organiser l’enlèvement de la marchandise avec son propre transporteur ou ses propres véhicules.

Si cela est utile, DALOGA peut également organiser le transport en faisant appel à des transporteurs de confiance et à des solutions logistiques adaptées. Il s’agit d’un service complémentaire, proposé pour faciliter les opérations et répondre aux besoins du client.

Emballage et préparation de la marchandise

Les matières plastiques commercialisées par DALOGA sont généralement conditionnées en Big Bags placés sur palettes.

Le poids d’un Big Bag se situe habituellement entre 1 200 et 1 500 kg. Il peut toutefois varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la densité de la matière, les caractéristiques du produit et les exigences spécifiques du client.

Les palettes utilisées sont généralement au format 110 × 110 cm ou 100 × 120 cm, selon le type de marchandise et les contraintes logistiques.

DALOGA ne propose normalement pas de conditionnement en sacs de 25 kg ni de livraisons par camions-silos ou citernes.

Le Big Bag palettisé reste donc la solution habituelle pour la manutention, le stockage et le transport des matières.

Le transport routier : quelles sont les règles ?

Le transport routier est l’un des moyens les plus utilisés pour acheminer les matières plastiques, aussi bien en Italie que dans les autres pays européens.

Pour les chargements importants, le véhicule le plus courant est le camion articulé, composé d’un tracteur routier et d’une semi-remorque.

Une semi-remorque standard mesure généralement environ 13,60 mètres de longueur et 2,55 mètres de largeur. La hauteur totale du véhicule, chargement compris, ne doit normalement pas dépasser 4 mètres. Les dimensions utiles à l’intérieur de la remorque varient selon le modèle et son équipement.

Il existe également des semi-remorques de type Mega, qui offrent une hauteur intérieure plus importante et peuvent être particulièrement intéressantes pour les marchandises volumineuses.

Mais lorsqu’on parle de transport routier, une question revient souvent : combien de tonnes peut-on charger sur un camion ?

La réponse dépend de plusieurs éléments, et il est important de distinguer le poids total autorisé du véhicule de la charge utile réellement disponible pour la marchandise.

30 tonnes en Italie et 24 tonnes en Europe : est-ce exact ?

On entend souvent dire qu’un camion peut transporter 30 tonnes en Italie et 24 tonnes dans les autres pays européens.

Ces chiffres correspondent à des situations opérationnelles que l’on rencontre fréquemment, mais ils ne représentent pas, à eux seuls, les limites légales générales.

En Italie, le Code de la route prévoit différentes masses maximales en fonction du nombre d’essieux et de la configuration du véhicule. À titre indicatif, les limites peuvent atteindre 40 tonnes pour certaines combinaisons à quatre essieux et 44 tonnes pour les combinaisons à cinq essieux ou plus, sous réserve du respect des conditions prévues par la réglementation.

Pour le transport international dans l’Union européenne, la limite générale est normalement de 40 tonnes pour les ensembles routiers à cinq ou six essieux. Des dérogations peuvent notamment exister pour certains transports intermodaux, avec des limites pouvant atteindre 44 tonnes dans des conditions spécifiques.

Il faut donc éviter de confondre le poids total autorisé en charge avec le poids de la marchandise transportée.

En pratique, un ensemble routier doit également tenir compte de son propre poids à vide, de la répartition de la charge entre les essieux et des caractéristiques techniques indiquées sur ses documents d'immatriculation.

C’est pourquoi, pour les expéditions nationales en Italie, une quantité d’environ 30 tonnes de matière peut souvent être envisageable, tandis que pour certains transports internationaux, les quantités chargées se situent fréquemment autour de 24 à 26 tonnes.

Il ne s’agit toutefois pas de valeurs universelles : chaque transport doit être évalué en fonction du véhicule, de l’itinéraire et de la réglementation applicable.

La répartition du chargement est essentielle

Le poids total n’est pas le seul élément à prendre en considération.

La manière dont les Big Bags sont répartis dans la semi-remorque est tout aussi importante. Une mauvaise répartition peut entraîner une surcharge de certains essieux, même lorsque le poids total du véhicule reste dans les limites autorisées.

Il faut également veiller à la stabilité de la marchandise et à sa bonne immobilisation pendant le transport.

Chez DALOGA, nous apportons une attention particulière à la préparation et au chargement des marchandises afin de garantir les meilleures conditions possibles pour leur transport.

Le chargement est effectué en tenant compte des caractéristiques du véhicule et des indications du transporteur ou du conducteur, qui connaît les contraintes propres à son matériel.

La réglementation italienne prévoit par ailleurs des obligations pour les différents intervenants : le conducteur et le transporteur ont leurs responsabilités en matière de sécurité du transport, tandis que le chargeur est également soumis à des obligations concernant notamment la répartition et le respect des limites de poids.

En cas de problème pendant le transport, les responsabilités doivent donc être appréciées au regard des circonstances, des contrats conclus et de la réglementation applicable. Le simple fait que DALOGA ait organisé le transport ne signifie pas automatiquement que l'entreprise est responsable de tout événement survenant après la prise en charge de la marchandise.

Le transport maritime : conteneurs de 20 et 40 pieds

Pour les expéditions internationales, notamment vers des destinations situées hors d’Europe, le transport maritime représente une solution essentielle.

Les matières plastiques sont généralement expédiées dans des conteneurs standards de 20 pieds ou de 40 pieds.

Ces deux formats sont largement utilisés dans le commerce international, mais leurs caractéristiques sont différentes.

Le conteneur de 20 pieds

<bold>Dimensions extérieures approximatives :</bold>

  • Longueur : 6,06 m
  • Largeur : 2,44 m
  • Hauteur : 2,59 m

<bold>Dimensions intérieures approximatives :</bold>

  • Longueur : 5,90 m
  • Largeur : 2,35 m
  • Hauteur : 2,39 m

Le volume intérieur est d’environ 33 m³.

La charge utile maximale peut être proche de 28 tonnes, selon les caractéristiques du conteneur. Il faut toutefois toujours vérifier les indications figurant sur la plaque du conteneur concerné.

Dans les conditions habituelles de chargement de DALOGA, un conteneur de 20 pieds permet généralement de charger environ 20 tonnes de matière.

Le conteneur de 40 pieds

<bold>Dimensions extérieures approximatives :</bold>

  • Longueur : 12,19 m
  • Largeur : 2,44 m
  • Hauteur : 2,59 m

<bold>Dimensions intérieures approximatives :</bold>

  • Longueur : 12,03 m
  • Largeur : 2,35 m
  • Hauteur : 2,39 m

Le volume intérieur est d’environ 67 à 68 m³.

Dans ce cas également, la charge utile réelle dépend des caractéristiques du conteneur et des limites applicables au transport.

Pour les expéditions DALOGA, il est généralement possible de charger environ 26 tonnes de matière dans un conteneur de 40 pieds, sous réserve des conditions spécifiques de chaque expédition.

20 ou 40 pieds : quelle solution choisir ?

Le choix entre un conteneur de 20 pieds et un conteneur de 40 pieds dépend avant tout du volume et du poids de la marchandise, mais également du coût du transport.

Dans notre expérience, le conteneur de 40 pieds est souvent plus intéressant d’un point de vue économique.

En effet, son coût de transport n’est généralement pas deux fois supérieur à celui d’un conteneur de 20 pieds, alors qu’il permet de transporter une quantité de matière nettement plus importante.

Le coût du transport rapporté au kilogramme peut donc être inférieur.

Cela ne signifie pas que le conteneur de 40 pieds soit toujours la meilleure solution. Il faut tenir compte de la quantité commandée, du poids total, des contraintes de destination et des tarifs proposés par les compagnies maritimes.

Mais lorsque les volumes le permettent, le conteneur de 40 pieds mérite toujours d’être pris en considération.

Transport maritime : les documents ne se limitent pas au connaissement

Organiser une expédition maritime ne signifie pas simplement réserver un conteneur et le faire embarquer.

Chaque expédition nécessite une documentation spécifique.

Parmi les documents les plus connus figure le Bill of Lading (B/L), également appelé connaissement maritime. Il s’agit d’un document essentiel du transport maritime, qui atteste notamment de la prise en charge de la marchandise par le transporteur maritime.

Mais selon le pays de destination, d’autres documents peuvent être obligatoires.

C’est notamment le cas de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, où des documents spécifiques de suivi des cargaisons sont exigés.

BESC, ECTN, FERI, BIETC : de quoi s’agit-il ?

Le BESC signifie Bordereau Électronique de Suivi des Cargaisons.

On rencontre également l’appellation ECTN, qui signifie Electronic Cargo Tracking Note.

Il s’agit de documents électroniques permettant aux autorités des pays concernés de disposer d’informations sur les marchandises transportées, leur origine, leur destination, leur expéditeur, leur destinataire et les caractéristiques de l’expédition.

Selon le pays, les appellations et les procédures peuvent varier.

On peut notamment rencontrer :

  • BESC au Bénin et au Cameroun ;
  • BIETC au Gabon ;
  • FERI en République démocratique du Congo ;
  • ECTN dans plusieurs autres pays.

Ces documents ne sont pas de simples formalités administratives : ils peuvent être obligatoires pour l'expédition ou le dédouanement de la marchandise.

Leur absence ou une erreur dans les informations déclarées peut entraîner des retards, des frais supplémentaires ou des difficultés à destination.

Grâce à son expérience dans les expéditions internationales, notamment vers plusieurs pays d’Afrique, DALOGA peut également accompagner ses clients dans la gestion de ces formalités et dans la préparation des documents nécessaires.

Les coûts de transport et les frais annexes

Le coût d’un transport ne dépend pas uniquement de la distance parcourue ou du type de véhicule utilisé.

De nombreux facteurs peuvent intervenir :

  • le prix du carburant ;
  • les péages et les frais de circulation ;
  • la disponibilité des véhicules et des conteneurs ;
  • la période de l’année ;
  • la destination et les contraintes de l’itinéraire ;
  • les tarifs des compagnies maritimes ;
  • les frais portuaires et les éventuelles formalités documentaires.

Dans le transport maritime, certains documents spécifiques exigés par les pays de destination peuvent également générer des coûts supplémentaires.

Ces frais peuvent évoluer et ne sont pas toujours connus au moment de la première demande de prix.

DALOGA s’efforce de proposer des solutions logistiques adaptées et compétitives, mais les coûts liés aux transporteurs, aux compagnies maritimes, aux ports et aux formalités externes peuvent varier indépendamment de l'entreprise.

Il est donc toujours important de vérifier les conditions et les frais applicables à chaque expédition avant de confirmer le transport.

Et les Incoterms dans tout cela ?

Lorsqu’on parle de transport international, il est difficile de ne pas évoquer les Incoterms.

Ces règles, définies par la Chambre de commerce internationale, permettent de préciser les obligations respectives du vendeur et de l’acheteur, notamment en matière de transport, de coûts, de formalités et de transfert des risques.

EXW, FCA, CPT, DAP, FOB, CFR ou CIF sont quelques-unes des conditions que l’on rencontre régulièrement dans le commerce international.

Le choix de l’Incoterm est important, car il détermine notamment qui organise le transport, qui en supporte les coûts et à quel moment les risques sont transférés.

Mais ce sujet mérite à lui seul un article spécifique.

Dans le monde des matières plastiques, le transport ne se résume pas à déplacer des Big Bags d’un point à un autre. Il implique des choix techniques, des contraintes réglementaires, des formalités documentaires et une bonne coordination entre tous les intervenants.

Chez DALOGA, nous considérons donc la logistique comme une partie intégrante du service proposé à nos clients, avec un objectif simple : faire en sorte que la matière arrive à destination dans les meilleures conditions possibles.

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